Marie Vandooren

oeuvre sur papier

Maquette 3 Solitude

Maquette sur socle bois (10 x 10 x 6)250

2020

Paysage 2

acrylique sur papier (50 x 81 x 6)700

2020

Paysage

acrylique sur papier (65 x 81 x 10)700

Parc 2

acrylique sur papier (50 x 70)400

2020

Maquette 1 Vélo

Maquette socle Bois (16 x 9 x 9)250

Parc 1

Huile sur toile (50 x 70)500

2020

Contre espace 2

Sérigraphie Edition en 10 exemplaires (65 x 81)500

Contre espace

Huile sur toile (81 x 100)700

2020

Palindrome

Sérigraphie en 20 exemplaires (70 x 50)200

Contraste #2

Sérigraphie Edition en 10 exemplaires (40 x 30)120

Escalier

Sérigraphie 1/5 (71 x 51)190

2019

Silo

Collage sur sérigraphie Exemplaire unique (70 x 50)200

Silo 2

Collage sur sérigraphie Exemplaire unique (70 x 50)200

Végétal bleu

Sérigraphie en 15 exemplaires (70 x 50)160

Portrait de Marie Vandooren

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L’artiste est née en 1976 à Chateaurenard, dans les Bouches du Rhône. A la suite d’un BAC Arts Plastiques à Saint-Nazaire en 1997, elle valide un Deug d’Histoire de l’Art à Nantes de 1997 à 1999. Marie Vandooren accumulera les expériences collectives dans les ateliers, tels qu’aux Ateliers de l’Usure et de Bitche.

“En peinture, j’interroge notre rapport intime à la ville. A la manière d’un collage je joue sur les échelles et les proportions. Les espaces urbains reproduits sont des décors, abritant des humains en errance, des personnages inexpressifs occupés à leurs pensées, dans une posture intime. Mis à nu et surexposés dans l’espace, les personnages deviennent vulnérables, enfermés dans des univers qui paraissent clos. Ils errent sans but, s’ennuient, vaquent à des occupations vaines. Il s’agit de mettre en avant l’absurdité de nos sociétés modernes dans le décor de la ville, là où tout se montre mais où tout y est faux. Le dedans et le dehors se confrontent laissant apparaître la solitude des figures humaines. Mon traitement, proche de celui de la bande dessinée, tend à montrer combien les villes sont devenues toutes semblables, des lieux vides où l’homme a de plus en plus de mal à trouver son identité. Enfin, il est aussi question de la rêverie propre à l’enfance. Ces moments où rien ne se produit, où le corps est en attente, comme en suspens.”

Marie Vandooren