Isoard Aline

Photographie, Edition, Plasticienne

Pont 15-2021

Photographie dépigmentée (60 x 60)1000

Pièce unique



Pont 19_2017

Photographie dépigmentée pièce unique (60 x 60)

vendu



Pont GF2-2016

Photographie dépigmentée (92 x 90)1500

Pièce unique



Les objets 10-2020

Photographie dépigmentée (30 x 30)500

Pièce unique



Habitants sur route 5-2021

Photographie dépigmentée (30 x 30)500

Pièce unique



Station 12-2016

Photographie dépigmentée (60 x 60)1000

Pièce unique



Station 6-2017

Photographie dépigmentée (60 x 60)1000

Pièce unique



Station 3-2018

Photographie dépigmentée (60 x 60)1000

Pièce unique



Station 3-2017

Photographie dépigmentée (60 x 60)1000

Pièce unique



Station 3-2016

Photographie dépigmentée (60 x 60)1000

Pièce unique



Reflets 4-2020

Photographie dépigmentée (90 x 90)1500

Pièce unique



Reflets 3-2019

Photographie dépigmentée (90 x 90)1500

Pièce unique



Reflets 2-2021

Photographie dépigmentée (90 x 90)1500

Pièce unique



Reflets 2-2019

Photographie dépigmentée (90 x 90)1500

Pièce unique



Reflets 1-2021

Photographie dépigmentée (90 x 90)1500

Pièce unique



Paysage sur route Argentine 7-2020

Photographie dépigmentée (60 x 60)1000

Pièce unique



Fenêtre sur route 3-2020

Photographie dépigmentée (60 x 60)1000

Pièce unique



Fenêtre sur route 1-2020

Photographie dépigmentée (60 x 60)1000

Pièce unique



Les objets 10-2020

Photographie dépigmentée (30 x 30)500

Pièce unique présentée sous passe-partout cartonné format 40X40 prêt à être encadrée.



Habitants sur route 5 2021

Photographie pièce unique (30 x 30)500

Fenêtre sur route IDF 4_2017

Photo dépigmentée pièce unique (60 x 60)1200

Encadrement verre anti-reflet



Reflets 2 -2021

Photo dépigmentée pièce unique (90 x 90)1800

Encadrement verre anti-reflet



Fenêtre sur route GF7 2014

Photo dépigmentée pièce unique (115 x 90)2500

Encadrement plexi



Fenêtre sur route 9 _2019

Photographie dépigmentée pièce unique (105 x 76)2200

Fenêtre sur route GF12_2015

Photographie dépigmentée pièce unique (90 x 90)1800

Encadrement verre antireflet



Fenêtre sur route 6_2021

Photographie dépigmentée (90 x 90)1800

Encadrement verre antireflet



Station 5_2017

Photographie dépigmentée (60 x 60)1200

Encadrement verre antireflet



Station 3 2016

Photographie dépigmentée pièce unique (60 x 60)1200

Encadrement verre antireflet



Habitant sur route 6 2020

Photographie dépigmentée pièce unique (60 x 60)1200

Encadrement verre antireflet



Fenêtre sur route 9 2018

Photographie dépigmentée pièce unique (60 x 60)1200

Encadrement verre antireflet



Station 12 2016

Photographie dépigmentée pièce unique (60 x 60)1200

Encadrement verre antireflet



Station 3 2018

Photographie dépigmentée Pièce unique (60 x 60)1200

Encadrement verre antireflet



Station 3 2017

Photographie dépigmentée pièce unique (60 x 60)1200

Encadrement verre antireflet



Station 6 2017

Photo dépigmentée tirage unique pièce unique (60 x 60)1200

Encadrement verre antireflet



Livre "Apparaître, disparaître, être"

(21 x 15)260

Chaque exemplaire comporte une édition photographique dépigmentée unique appelée “Camion 2021”.
Édition Educ’Arts texte original et poétique de Jean-Pierre Nuaud précisant la démarche d’Aline Isoard, signée au colophon par les auteurs.
55 exemplaires emboîtage par Atelier Jeanne Frères à Nantes
50 exemplaires numérotés de 1/50
4 exemplaires I/IV
1 exemplaire désigné BNF remis à la Bibliothèque Nationale de France



Pages du Livre "Apparaître, disparaître, être"

photographie (21 x 15)260

Chaque exemplaire comporte une édition photographique dépigmentée unique appelée “Camion 2021”.
Édition Educ’Arts texte original et poétique de Jean-Pierre Nuaud précisant la démarche d’Aline Isoard, signée au colophon par les auteurs.
55 exemplaires emboîtage par Atelier Jeanne Frères à Nantes
50 exemplaires numérotés de 1/50
4 exemplaires I/IV
1 exemplaire désigné BNF remis à la Bibliothèque Nationale de France



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Aline Isoard

L’utilisation de la dépigmentation photographique

Aline Isoard a conservé de son enfance le souvenir du jeu qui consiste à accommoder la netteté du regard sur les différents plans des paysages. Ainsi s’est formée l’empreinte ADN de son travail.

Comme passagère, le véhicule avec ses multiples ouvertures/fenêtres devient le studio mobile de l’artiste : transparent placé sur des travellings géants, tourné vers la vie emportée transportée qui pactise avec l’imprévu, l’irrationnel et parfois l’absurde. Depuis cet espace restreint, les clichés d’Aline Isoard pris à la volée fixent des instants de ce fébrile espace-temps comme témoins de souvenirs fugaces d’un espace public dans notre mémoire collective.

Face à ses photographies, il est possible d’observer le travail manuel sur la surface du papier, équilibre entre l’image imprimée et l’image restituée unique. Pas d’ajout, pas de collage, pas de montage. Dans la couche pigmentaire les repentis d’outils, les salissures, les traces des gestes sont visibles. Si toutefois ses interventions peuvent évoquer le registre du dessin, elles modifient aussi les couleurs et les matières de l’encre pigmentaire. Ce processus de dépigmentation photographique dépouille l’épiderme du papier photographique de son pigment pour l’enrichir du blanc de son âme qui peut tour à tour être lumière, couleur, espace. Chaque image appartient à une série exploitant les diverses formes de détail : les coupes dans le paysage, les images dans l’image créées par les reflets ou par les dessous de ponts, les parties, corps ou objets…

Avant de travailler ainsi le papier photographique, Aline Isoard a réalisé pendant plusieurs années des sculptures abstraites en feuilles de verre peintes ou de miroirs grattés. Les parcelles de miroir et leurs reflets ont apporté des images mobiles. Puis elle a ajouté des fragments de ses tirages comme des images fixes revenant à la pratique de la photographie. C’est ainsi qu’en travaillant en volume et en plan, la photographie s’est révélée être un ensemble de matériaux dont la dépigmentation dévie les origines réalistes de l’image et s’ouvre sur le trouble entre illusion et intention.

The use of photographic depigmentation

Aline Isoard has kept from her childhood the memory of the game which consists in accommodating the sharpness of the glance on the various plans of the landscapes. This is how the DNA imprint of her work was formed.

As a passenger, the vehicle with its multiple openings/windows becomes the artist’s mobile studio: transparent placed on giant travellings, turned towards the transported life that pacts with the unexpected, the irrational and sometimes the absurd. From this restricted space, Aline Isoard’s snapshots taken on the fly fix moments of this feverish space-time as witnesses of fleeting memories of a public space in our collective memory.

In front of her photographs, it is possible to observe the manual work on the surface of the paper, a balance between the printed image and the unique restored image. No addition, no collage, no editing. In the pigmentary layer the repentis of tools, the dirt, the traces of gestures are visible. If however his interventions can evoke the register of the drawing, they also modify the colors and the matters of the pigmentary ink. This process of photographic depigmentation strips the epidermis of the photographic paper of its pigment to enrich it with the white of its soul which can in turn be light, color, space. Each image belongs to a series exploiting the various forms of detail: the cuts in the landscape, the images in the image created by the reflections or by the underside of bridges, the parts, bodies or objects…

Before working with photographic paper in this way, Aline Isoard made abstract sculptures of painted glass sheets or scratched mirrors for several years. The pieces of mirror and their reflections brought moving images. Then she added fragments of her prints as still images returning to the practice of photography. Thus, working in volume and plane, photography revealed itself as a set of materials whose depigmentation deviates from the realistic origins of the image and opens onto the confusion between illusion and intention.