Walden


huile sur toile (65 x 54 cm )

Piscine


huile sur toile (100 x 80 cm)

Abandon de l'habitat moderne


huile sur toile (100 x 80 cm)

Play#4


huile sur toile (81 X 65 cm)

Jeux d'enfants


huile sur toile (34 x 27 cm)

Jeux d'enfants


huile sur toile (34 x 27 cm)

Urbanisme et reflexion


huile sur toile (30 x 40 cm)

dessin/collage n°16


collage et dessin (21 x 29.7 cm)

dessin/collage n°20


collage et dessin (21 x 29.7 cm)

dessin/collage n°21


collage et dessin (21 x 29.7 cm)

dessin/collage n°22


collage et dessin (21 x 29.7 cm)

dessin/collage n°24


collage et dessin (21 x 29.7 cm)

Immeuble cubique


Sérigraphie (30 X 40 )

Marie Vandooren


peintre


En peinture, j’interroge notre rapport intime à la ville. A la manière d’un collage je joue sur les échelles et les proportions. Les espaces urbains reproduits sont des décors, abritant des humains en errance, des personnages inexpressifs occupés à leurs pensées, dans une posture intime. Mis à nu et surexposés dans l’espace, les personnages deviennent vulnérables, enfermés dans des univers qui paraissent clos. Ils errent sans but, s’ennuient, vaquent à des occupations vaines. Il s’agit de mettre en avant l’absurdité de nos sociétés modernes dans le décor de la ville, là où tout se montre mais où tout y est faux. Le dedans et le dehors se confrontent laissant apparaître la solitude des figures humaines. Mon traitement, proche de celui de la bande dessinée, tend à montrer combien les villes sont devenues toutes semblables, des lieux vides où l’homme a de plus en plus de mal à trouver son identité. Enfin, il est aussi question de la rêverie propre à l’enfance. Ces moments où rien ne se produit, où le corps est en attente, comme en suspens.